Cuir Pelletier

Maroquinière de mère en fille

Je ne pourrais parler de moi sans parler de ma mère.

Elle était une grande créatrice. Elle adorait le cuir ainsi que sa machine à coudre, aujourd’hui centenaire.

Cette passion que j’ai développée me vient d’elle. Je me souviens de mes premières démarches pour l’achat du cuir.

«Le toucher en premier» me disait elle, «ensuite l’épaisseur», «la peau est-elle intacte?», «pense à ta découpe», etc.

Je suis devenue maroquinière. J’aime la création et la liberté que me procure ce métier.

Et, bien sûr, je couds encore aujourd’hui avec la bonne vieille Signer industrielle de ma mère.

-Lyse Pelletier

LysePelletier